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NEUROCOMBAT Système intégré de défense personnelle pour civils |
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NEUROCOMBAT : Pour la protection de la personne. |
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Quel est le mécanisme psychologique et émotionnel de la violence humaine? Comment et pourquoi un être humain en vient-il à en attaquer un autre, au point de le blesser gravement ou de le tuer? Quels sont les facteurs poussant à l'acte violent, un individu potentiellement violent ?
A peu de choses près, la prédation humaine suit un processus de développement très semblable à celui des modèles animaux. Comment détecter précocement l'émergence de la violence pour l'éviter ? Comment communiquer avec le prédateur pour désamorcer son intention d'attaquer ? Comment, enfin, stopper physiquement une attaque "de prédation", si elle se déclenche quand même ?
Quel est le cheminement mental des porteurs d'armes, et comment cela conditionne-t-il directement la manière dont ces armes seront déployées durant un assaut ? Pourquoi la quasi-totalité des cursus de self-défense est incapable de fournir des solutions satisfaisantes à ce problème ? Quelles solutions fonctionnelles peuvent se déduire des faits (vidéos d'agressions, statistiques, autopsies)?
A quoi correspond biologiquement la peur, à quoi sert-elle, et comment interfère-t-elle sur notre capacité à nous défendre ? Quelles sont les conséquences physiologiques, cognitives et comportementales de la peur ? Comment établir une méthodologie d'entraînement qui tienne compte de ces paramètres ?
Les ethnologues ont démontré qu'il existait chez tous les êtres humains certains comportements innés et automatiques face à une agression, ainsi que certains "gestes de combats" réflexes. Comment rebondir sur cet héritage génétique pour démultiplier l'efficacité pédagogique d'un système de défense personnelle ?
Des centaines d'agressions violentes ont été enregistrées en vidéo, et il a été constaté que la plupart des combats de rue démarraient de manière très semblable, et se déroulaient selon des schémas typiques complètement différents de ceux des compétitions d'arts martiaux. Comment utiliser cette information pour se préparer à "ce qui arrive vraiment" ? |
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Une transformation difficile Depuis peu existe une prise de conscience de la nécessité de trouver des méthodes de défense personnelle adaptées à la violence urbaine moderne. Ce virage, toutefois, est seulement en début de négociation, et entre parfois en conflit avec des résistances liées à trois grands courants de pensée actuels : la self-défense gravitant autour des principes du Ju Jitsu Brésilien et du combat au sol, la self-défense dite " professionnelle ", mais surtout la self-défense traditionnelle, proposée dans le cadre du cursus des Arts Martiaux et des Sports de Combat. |
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Présentation du concept Neurocombat
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Que trouver dans ce site ?
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Des articles d'information générale et d'analyse traitant de la violence humaine, de la self-défense et du combat de rue. |
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Les grands principes ayant orienté les recherches, et le mode de représentation des résultats. |
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La série des livres Neurocombat : offrez vous une chance de survivre face au prédateur. |
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Vous voulez en savoir davantage ? Vous souhaitez vous procurer un exemplaire du livre? |
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Neurocombat : une nouvelle évolution de la self défense |
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Mots-clés d'ordre général de la page d'accueil, se rapportant contextuellement au contenu du site NEUROCOMBAT (un système de self-défense contre les violences urbaines modernes) : Peur et neurobiologie de la violence et de l'agression : il existe un réflexe de survie de protection (Desmond Morris), appelé réflexe de sursaut (réponse startle / flinch). La réponse motrice de défense est lancée depuis l’ amygdale (système limbique). Ce réflexe défensif constitue la base des recherches et du mécanisme de combat du système d'autodéfense SPEAR (Tony Blauer) ou S.P.E.A.R. (Spontaneous Protection Enabling Accelerated Response). Sous l’effet d’une agression de rue, le système nerveux autonome libère également de l’ adrénaline (donnant la réaction de peur face à la violence perçue). Senshido (Richard Dimitri), continuateur du travail de Tony Blauer, a développé de son côté un concept complet de défense personnelle destiné à tous.. Les deux experts canadiens proposent des systèmes de combat rapproché (close quarter battle ou CQB) destinés à la survie urbaine, qui pourraient se rapprocher par certains aspects du close-combat, ou close quarter combat ( ou CQC), mais sont en réalité des systèmes d'auto-défense beaucoup plus avancés. Liste des violences de rue (agression urbaine et de violence urbaine) :
Liste d’armes d’auto défense (ou autodéfense) : spray CS, spray OC (dans la catégorie des bombes lacrymogènes, c'est à dire des bombes anti-agression). Il existe des gants anti-coupure pour la protection en kevlar (fibre aramide). Les armes de défense personnelle comme le tonfa, la matraque, ou la matraque télescopique sont réservées aux professionnels de la sécurité (self défense pro, ou self pro, comme le krav police, le krav pro, ou des systèmes experts comme le FISFO (Charles Joussot) ou ROS (Jacques Levinet)) . Il vaut mieux comprendre la dynamique de la violence et apprendre à anticiper la violence urbaine que de reposer sur des armes. Leur port et leur transport sont de toutes façon soumis à réglementation. On peut apprendre à se protéger plus efficacement, grâce à des articles et des explications de self-defense, et grâce à des cours enseignant des techniques de self-defense. Les coups et blessures provoquent un traumatisme chez la victime (SSPT syndrome de stress post-traumatique, ou PTSD post traumatic stress disorder). La victime doit porter plainte contre son agresseur si elle veut qu’il y ait des répercussions pénales. Il faut faire rédiger un certificat médical de coups et blessures pour constater les dommages corporels subis (avec éventuellement ITT = interruption temporaire de travail). La violence peut être gratuite ou crapuleuse. Se faire justice soi même est interdit : la victime doit entamer une procédure pénale, qui commence par un dépôt de plainte, afin qu’il y ait des conséquences pénales. Idéalement, il faut aussi avoir la propre version (déposition) de témoins de l’infraction. Dans certains cas de violence gratuite, on peut identifier le délinquant ou le criminel (l’agresseur) après les faits. Légitime défense, ou le cadre législatif de la défense légitime, ou ce que dit le texte de loi (article 122-5 du code pénal, article 122-6 du code pénal): le défenseur ne sera pas pénalement responsable si il riposte à une attaque actuelle (attaque imminente), et injustifiée. La riposte doit être mesurée (riposte proportionnelle), la riposte doit être nécessaire, et simultanée (riposte simultanée). Attaques au couteau et avec des armes contondantes (self défense armes blanches) :
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